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Ce que nous apprend le terrain : revisiter nos modes de faire à partir de retours d'expériences en QPV

publié le 01. 12. 2018

En 2017, la Direction du Pilotage Urbain de la Métropole de Lyon s’est engagée dans une réflexion sur le renouvellement de ses pratiques. Elle s’est alors fixé un triple objectif : - Faire de la vie quotidienne un levier d’innovation sociale, considérant qu’en parallèle des «grandes réalisations», la vie de tous les jours constituait le premier niveau d’intervention sur lequel la collectivité devait se concentrer, dans le prolongement des actions déjà engagées au titre de la Gestion Sociale Urbaine de Proximité (GSUP) ; - «Ré-enchanter» la politique de la ville, actant la nouvelle définition nationale de la géographie prioritaire et son recentrage sur les quartiers les plus en difficulté, ce qui soulevait indirectement un enjeu fort de remobilisation de l’ensemble des parties prenantes (dont les professionnels, porteurs d’interrogations, d’attentes et de propositions) ; - Mobiliser davantage les habitants et usagers, souhaitant renforcer la place accordée aux personnes qui vivaient et fréquentaient les territoires concernés afin de leur donner plus encore la capacité de s’exprimer et d’agir sur leur cadre de vie (à travers des approches participatives)


L’Agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise a été missionnée pour l’accompagner dans cette démarche qui s’est traduite par l’organisation de deux séances de travail, dont une en collaboration avec Erasme, le laboratoire d’innovation ouverte de la Métropole. A cette occasion, plusieurs «micro-projets» expérimentaux susceptibles d’être mis en œuvre ultérieurement ont été élaborés. L’ensemble de cette phase d’amorçage a été résumée dans une note intitulée «Vivre dans un quartier en renouvellement urbain. Nouveaux outils, nouveaux regards».