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Programme de travail partenarial

Toutes les activités menées par UrbaLyon sont réunies dans un programme de travail qui permet à chacun des membres d’avoir la connaissance de l’ensemble des missions engagées.

3 repères pour bâtir le programme de travail 2021

Le 1er repère est celui d’une Agence reconnue pour un tiers de confiance entre ses membres, afin de générer le dialogue entre tous. 

Le 2e repère est celui d’une « agence » devenue un outil d’ingénierie aux compétences élargies. Sans renier les champs de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, une évolution profonde s’est faite afin d’adapter les compétences et les méthodes de travail aux nombreuses transitions en cours. Les questions énergétiques, alimentaires, sanitaires, sociétales… doivent guider de plus en plus la planification aménagiste (l’organisation du développement urbain, les mobilités, l’accueil des entreprises et des habitants…).

Le 3e repère est celui de la reconnaissance de l’Agence d’urbanisme comme l’outil commun, l’ingénierie de tous, au sein de l’Aire métropolitaine lyonnaise, capable d’accompagner de façon spécifique chaque territoire : le cœur dense de l’agglomération lyonnaise, les espaces périphériques, les agglomérations et les villes moyennes, les secteurs ruraux…

 

3 objectifs structurants

1/ Consolider notre assise territoriale pour être plus que jamais « l’Agence des territoires de l’aire métropolitaine lyonnaise » : 
- tant auprès de la Métropole de Lyon et de son agglomération (Sepal) engagés dans le re-questionnement de leurs modèles de développement, de leurs équilibres et de leurs priorités d’aménagement ; 
- que des territoires voisins, avec une présence affirmée auprès des intercommunalités et de certaines communes, notamment au sein du Département du Rhône, auprès des agglomérations du Nord-Isère et des territoires de l’Ain. 

L’Agence d’urbanisme est identifiée comme membre des Comités locaux de cohésion territoriale par les Préfets du Rhône et de l’Isère. Déjà en appui de trois communes de l’Action Cœur de Ville, l’Agence d’urbanisme pourra se positionner en soutien des nouvelles Petites villes de demain. 

2/ Continuer à être un outil innovant en repensant le fonctionnement de l’aire métropolitaine lyonnaise et en accompagnant la transformation des territoires au travers des « transitions » 
 - Une mobilité bas carbone, pensée à chaque échelle, du grand territoire à la commune et au quartier ; 
- Une offre économique régulée et coopérative (industrie, commerce, tertiaire), intégrée dans les territoires et en dialogue avec les politiques publiques locales ; 
- Une prise en compte des ressources comme des biens communs et des facteurs de résilience des territoires (eau, air, foncier, énergie, biodiversité, paysage…) ; 
- Une prise en compte renforcée des attentes des habitants (santé, bien-être, qualité de vie, logement, équipements et services) et des projets privilégiant la cohésion entre tous (générations, genres, milieux…) et inclusifs (espaces publics, parcs et espaces de nature…).

Il est notamment proposé d’aborder la question foncière sous l’angle de la sobriété en mettant en place un dispositif élargi (partenaires et entrées thématiques) en valorisant les ressources et données de l’Agence et en s’appuyant sur les compétences d’autres acteurs. 

3/ Renforcer le rôle de tiers de confiance et de lieu de la coopération territoriale 
- Appréhender dans sa diversité le fonctionnement du système urbain de l’aire métropolitaine lyonnaise et les évolutions des territoires ; 
- Partager les connaissances acquises, via les observatoires partenariaux, les scènes d’échanges, les portraits de territoire, et en mutualisant davantage lorsque cela est possible les missions ; 
- Favoriser les coopérations entre les territoires de l’aire métropolitaine par de nouveaux dispositifs de partenariat et la convergence des acteurs autour des projets communs. 

Il est ainsi proposé de se saisir des missions attendues par la Métropole de Lyon pour créer des « points de contact » avec les territoires voisins (en proposant d’étendre certains travaux, en mutualisant des moyens, en provoquer des temps de rencontres…)

 

3 angles forts privilégiés 

1/ Des méthodes repensées de construction des projets et d’animation du dialogue entre les acteurs…, avec un cadre prospectif partenarial, plus synthétique du passé et plus dynamique de l’avenir, en lien avec les enjeux de la gouvernance 
2/ Des synergies avec les autres outils de l’ingénierie publique (dont A2 et Urba4), en recherchant des savoirs spécifiques et des mutualisations possibles auprès de chacun (professionnels et universitaires) 
3/ Une valorisation des missions et études, par un processus de communication maîtrisé et planifié (information régulière, diffusion des travaux, rencontres et séminaires…). 

Il est ainsi proposé de pleinement se saisir des 17 ODD comme méthodologie privilégiée, et de déployer pour cela des moyens de formation et d’appropriation de ce référentiel commun.