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Programme de travail partenarial

Toutes les activités menées par UrbaLyon sont réunies dans un programme de travail qui permet à chacun des membres d’avoir la connaissance de l’ensemble des missions engagées.

Un processus de construction progressif et collaboratif

L’élaboration du programme de travail partenarial est une occasion de fédérer les partenaires autour d’orientations stratégiques partagées en lien avec leurs préoccupations et les problématiques rencontrées sur les territoires. Il traduit également la volonté des membres de l’Agence de mutualiser leurs moyens pour avancer ensemble sur certains sujets.

L’activité de l’Agence d’urbanisme s’exerçant dans le temps long, une large part de ce programme de travail s’inscrit en continuité d’une année sur l’autre, en réponse aux attentes des partenaires.

 

Une structuration en six chapitres d’activité

Le programme de travail est organisé en six chapitres d’activité :

  • Chapitre « innovation, ressources et réseaux »
  • Chapitre « observation des territoires et observatoires »
  • Chapitre « approches et stratégies de l’aire métropolitaine »
  • Chapitre « planification locale »
  • Chapitre « projets urbains »
  • Chapitre « activités internationales, documentation & valorisation des travaux et publications »

Il représente un volume de travail de plus de 12 000 jours.

 

Six grandes priorités pour 2020

L’Agence d’urbanisme maintient les six orientations que ses administrateurs lui ont fixé en 2018 et qui sont présentées ci-dessous. Dans le même temps, elle souhaite continuer à progresser dans ses approches, ses savoir-faire et dans la diffusion et valorisation de ses travaux afin d’affermir sa capacité à répondre aux enjeux contemporains et aux changements profonds de son environnement.

Les six grandes priorités retenues se déclinent ainsi :

Objectif n°1 : Consolider l’assise territoriale d’Urbalyon au sein de l’aire métropolitaine de Lyon en renforçant les collaborations avec les territoires voisins de la Métropole de Lyon et les missions avec les villes-centres et les agglomérations moyennes de l’aire métropolitaine.

Objectif n°2 : poursuivre le renouvellement des connaissances et méthodes, en développant les approches systémiques, en décloisonnant les études et les thématiques et en développant un cadre prospectif partenarial en lien avec les enjeux urbains contemporains et ceux des territoires

Objectif n°3 : continuer à être un outil innovant et ouvert à de nouveaux champs de l’urbanisme (mobilité, environnement, transitions, énergie, climat, solidarité) et des besoins de ses membres, en veillant à la complémentarité des études et à la cohérence des approches.

Objectif n°4 : construire une ingénierie en réseau avec Epures, afin de mieux servir la construction de l’aire métropolitaine, en renforçant notamment l’engagement de l’Agence dans le processus de convergence des acteurs de l’aire métropolitaine.

Objectif n°5 : embrasser l’aire régionale dans son ensemble car elle est l’échelle pertinente pour lire les dynamiques de métropolisation et appréhender le fonctionnement du système urbain de l’aire métropolitaine lyonnaise dans un cadre élargi.

Objectif n°6 : conforter le rôle d’ingénierie pluridisciplinaire, ouverte aux autres et diffusante, en améliorant notamment, la valorisation des missions et des études via une communication maîtrisée et organisée (information régulière, diffusion des travaux, rencontre et séminaires).

 

Cinq attentes marquantes pour 2020

Dans un contexte marqué par un renouvellement des élus, au moins partiellement, ce programme d’activité présente quelques singularités pour répondre au mieux des attentes :

  • Que les équipes de l’Agence puisse « outiller » les nouveaux exécutifs de ses membres (connaissance des territoires, des dynamiques à l’œuvre et des transitions à opérer) et le sien propre
  • Qu’elles puissent appuyer le dialogue entre les territoires de l’aire métropolitaine (plusieurs partenaires ont formulé des demandes fortes : Sytral, Métropole de Lyon, Sepal, Conseil départemental du Rhône, Ville de Lyon, inter-Scot de l’AML, Pôle Métropolitain, SMT pour l’AML)
  • Qu’elles contribuent à questionner la pertinence de notre modèle de développement (multipolarité, densité, ruissellement, croissance) notamment au travers des impératifs écologiques (trajectoire deux degrés, directive zéro artificialisation nette, feuille de route eau air sols du Préfet de Région, …)
  • Qu’elles renforcent leurs interventions sur les questions environnementales pour davantage faire prendre conscience des forces à l’œuvre, des attentes citoyennes, et des politiques à conduire pour inscrire l’action publique dans une perspective de développement durable
  • Qu’elles poursuivent les travaux de prospective engagés en 2018/2019 avec le souci de les bien partager et de les territorialiser aux différentes échelles