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Une moindre mobilité des habitants des quartiers prioritaires de la politique de la ville

publié le 01. 06. 2021

L’Insee Auvergne-Rhône-Alpes, en partenariat avec la Métropole du Grand Lyon et l’agence d’urbanisme de l’aire métropolitaine lyonnaise, étudie les migrations résidentielles de la population vivant dans les 37 quartiers prioritaires de la politique de la ville de la Métropole de Lyon.


Entre 2015 et 2016, les habitants de ces QPV, au nombre de 158 000, sont peu mobiles, en particulier ceux de Lyon et de Villeurbanne, en raison notamment de la forte pression de la demande en logement social et de la tension globale du marché du logement. Les personnes effectuant une mobilité entre QPV sont dans l’ensemble plus pauvres que les habitants non mobiles.